Certains rejets ne prennent pas fin au moment où ils sont prononcés. Ils continuent à vivre dans la manière dont nous entrons dans les relations suivantes, dans la prudence avec laquelle nous demandons ce dont nous avons besoin et dans la rapidité avec laquelle nous interprétons une distance comme la preuve que nous ne sommes pas assez. L’événement passe ; la conclusion que nous avons tirée sur nous-mêmes peut rester.

Lorsque quelqu’un ne nous choisit pas, il est facile de transformer cette décision en jugement absolu sur notre valeur. Pourtant, le rejet raconte aussi les limites, les désirs, les peurs…

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